Jusqu'ici, chaque mois, votre employeur remplissait à la main une attestation pour prouver que vous aviez travaillé : l'AEM. France Travail change de méthode. La preuve de votre activité va venir directement de la paie, via la déclaration sociale nominative (DSN), et non plus d'un document rempli manuellement. Concrètement : moins de saisie, mais aussi moins de filet de sécurité si la paie de votre employeur est mal configurée. On vous explique ce qui change, ce qui est déjà confirmé, et surtout comment protéger vos 507 heures pendant la transition.

Sommaire de l'article
  1. Ce qui change : de l'AEM à l'AER CS
  2. Pourquoi France Travail change de méthode
  3. Le calendrier de la bascule
  4. Les risques si la paie est mal déclarée
  5. Exemple chiffré : le mois qui fait basculer Léa
  6. Vos 507 heures sous surveillance
  7. Comment sécuriser votre dossier dès maintenant
  8. Une erreur sur votre dossier ? Comment réagir

01Ce qui change concrètement : de l'AEM à l'AER CS

Aujourd'hui, l'AEM (attestation employeur mensuelle) est un document que votre employeur remplit lui-même, une fois par mois, pour chaque salarié intermittent. Elle sert à prouver combien d'heures ou de cachets vous avez faits, et pour quel montant. C'est une déclaration obligatoire : vos contrats relevant des annexes 8 (techniciens) et 10 (artistes) sont certifiés par ces attestations employeur mensuelles, ou par des déclarations uniques simplifiées (DUS) pour les employeurs occasionnels3.

Le problème : ce document est saisi à la main, en plus de la paie. Votre employeur doit donc faire deux choses distinctes chaque mois : déclarer votre paie via la DSN (déclaration sociale nominative, la fiche de paie électronique transmise à tous les organismes sociaux) pour vos cotisations, puis remplir une AEM à part pour vos droits chômage. Deux déclarations, deux sources de vérité, deux risques d'erreur.

France Travail fait déjà disparaître ce doublon pour les salariés classiques. Quand un contrat de travail se termine, l'attestation employeur n'est plus forcément saisie à la main : elle peut être générée automatiquement par le système informatique de France Travail à partir des données DSN transmises par l'employeur, sous la forme d'une attestation employeur rematérialisée, l'AER. Ce document est un PDF produit par France Travail dès réception du bon signalement, et téléchargeable depuis le tableau de bord DSN de l'employeur5.

C'est ce même principe qui est en train de s'appliquer au spectacle. Au lieu de deux flux séparés (paie + AEM), une seule DSN, correctement remplie, devient la source unique qui alimente à la fois vos cotisations et le calcul de vos droits. Le document qui en sort porte, dans le secteur du cinéma et du spectacle, le nom d'AER CS.

Avant (aujourd'hui)Après (bascule DSN)
AEM remplie à la main par l'employeur, chaque moisAttestation générée automatiquement par France Travail à partir de la paie (DSN)
Deux déclarations séparées : DSN (cotisations) + AEM (droits)Une seule DSN qui sert aux deux usages
Dépôt via le service AEM dédié, au plus tard le 15 du mois suivant1Génération automatique après réception d'une DSN correcte
Erreur = document à corriger et redéposer manuellementErreur = anomalie dans la paie elle-même, à corriger à la source

Sur le papier, c'est plus simple. Dans les faits, ça déplace le point de vigilance : avant, une AEM mal remplie pouvait encore être corrigée à part. Demain, si la paie elle-même est mal configurée, c'est directement votre compteur de droits qui est faux.

Ce que dit le texteCe que dit le texte, dépôt de l'AEM
« Les AEM doivent toujours être déposées via le canal habituel, au plus tard à la date d'exigibilité des contributions, soit le 15 du mois suivant la période d'emploi des salariés. Un dépôt tardif des AEM peut retarder le paiement des indemnités Assurance Chômage auxquelles peut prétendre le salarié concerné. »
Source : France Travail

02Pourquoi France Travail change de méthode

L'objectif affiché est la simplification administrative pour les employeurs du spectacle : ne plus leur demander de remplir deux fois la même information, sous deux formats différents, avec deux calendriers différents. Vous, en tant que salarié, n'avez rien à saisir dans les deux systèmes : c'est un changement qui se joue entièrement du côté de votre employeur et de son logiciel de paie.

Ce mécanisme n'est pas inventé pour le spectacle : il existe déjà pour l'ensemble des salariés en fin de contrat. Dès qu'un employeur transmet le bon signalement de fin de contrat de travail via la DSN, France Travail génère lui-même l'attestation employeur rematérialisée à partir de ce flux5. Le spectacle rejoint donc, avec retard et des adaptations propres à ses annexes 8 et 10, un dispositif que le reste du salariat connaît déjà.

Pour vous, la logique est simple à retenir : moins de paperasse manuelle, mais aussi moins d'étapes intermédiaires où une erreur peut être repérée et corrigée avant qu'elle n'impacte vos droits. La fiabilité de votre dossier dépend désormais presque entièrement de la qualité de la paie transmise par chacun de vos employeurs.

03Le calendrier de la bascule vers la DSN

La transition ne se fait pas d'un coup, pour tout le monde le même jour. Elle avance par étapes, employeur par employeur, au fur et à mesure que les logiciels de paie du secteur sont mis à niveau. C'est pour cette raison que vous pouvez, sur une même saison, recevoir encore une AEM classique d'un employeur et une attestation générée automatiquement d'un autre.

Une échéance, elle, est déjà ferme et documentée : depuis le 20 juillet 2026, tout employeur du spectacle doit disposer d'un compte entreprise certifié pour obtenir un numéro d'objet et accéder au service Attestation Employeur Mensuelle2. Un employeur qui n'a pas certifié son compte à cette date risque d'être bloqué pour déclarer ses salariés intermittents, avec toutes les conséquences que ça peut avoir sur le paiement de vos indemnités.

Retenez surtout ceci : la date précise varie encore selon les employeurs et leur logiciel de paie, mais la trajectoire est claire, et la fenêtre pour prendre de bonnes habitudes se resserre.

Concrètement, pour vous, ça veut dire une seule chose utile : ne partez pas du principe que « rien ne change pour l'instant ». Certains de vos employeurs peuvent déjà être basculés. Le bon réflexe est de vérifier, employeur par employeur, plutôt que de vous fier à une date unique.

Ce que dit le texteCe que dit le texte, compte certifié obligatoire
« À compter du 20 juillet 2026, un compte entreprise certifié est obligatoire pour obtenir un numéro d'objet et accéder au service Attestation Employeur Mensuelle (AEM). »
Source : France Travail

04Les risques réels si la paie n'est pas déclarée correctement

Le premier risque, déjà valable aujourd'hui avec l'AEM, reste d'actualité avec la DSN : le retard. Les AEM doivent être déposées au plus tard à la date d'exigibilité des contributions, soit le 15 du mois suivant la période d'emploi1. Un dépôt tardif peut retarder le paiement des indemnités d'Assurance chômage auxquelles vous pouvez prétendre1. Avec la DSN comme source unique, ce même retard touche désormais directement le flux qui nourrit votre dossier, sans document intermédiaire pour amortir le choc.

Le deuxième risque est celui de l'erreur de saisie côté employeur : nombre d'heures faux, code de convention collective absent, contrat mal rattaché à l'annexe 8 ou 10. Avant, une AEM erronée pouvait parfois être identifiée et renvoyée sans toucher à la paie elle-même. Avec la DSN comme unique justificatif, l'erreur est dans la donnée source : elle doit être corrigée à la racine, dans la paie, ce qui prend souvent plus de temps.

Le troisième risque concerne directement votre employeur, mais vous impacte : à la fin du contrat de travail, l'employeur doit obligatoirement adresser l'attestation employeur à son salarié et à France Travail4. Le Code du travail impose à l'employeur de transmettre sans délai ces attestations et justificatifs à l'opérateur France Travail, y compris par voie électronique pour les entreprises de onze salariés et plus8. Un employeur qui ne respecte pas cette obligation s'expose à une amende prévue par le Code du travail, pouvant aller jusqu'à 1 500 €4. C'est un levier que vous pouvez rappeler à un employeur récalcitrant, mais qui ne remplace pas la prévention.

Enfin, un risque plus silencieux : celui de ne pas remarquer l'erreur avant qu'elle ne pèse sur une échéance importante, un renouvellement de droits, une date anniversaire, un passage sous le seuil des 507 heures. C'est le sujet de la section suivante.

Ce que dit le texteCe que dit le texte, obligation et sanction
« À la fin du contrat de travail, vous devez obligatoirement adresser l'attestation employeur à votre salarié et à France Travail. [...] une amende prévue par le Code du travail, pouvant aller jusqu'à 1 500 €. »
Source : France Travail
Régisseuse examinant des bulletins de paie et un contrat de travail sur une table dans les coulisses d'un théâtre
Conserver ses bulletins de salaire et ses contrats reste le meilleur réflexe pendant la période de transition vers la DSN.

05Exemple chiffré : le mois qui fait basculer Léa sous les 507 heures

Prenons un cas concret, avec uniquement des règles vérifiées. Léa est technicienne son, relevant de l'annexe 8. Pour ouvrir ou recharger ses droits, elle doit justifier d'au moins 507 heures de travail sur les douze mois qui précèdent la fin de son contrat de référence6.

MoisHeures déclaréesCumul sur 12 mois
Mois 1 à 10460 h (cumul progressif)460 h
Mois 11, employeur A32 h, DSN transmise et exacte492 h
Mois 12, employeur B18 h effectuées, mais DSN transmise avec un code d'activité erroné492 h reconnues (au lieu de 510 h)

Sur le papier, Léa a bien travaillé 510 heures : elle serait au-dessus du seuil. Mais la DSN de l'employeur B contient une erreur de code, si bien que ces 18 heures ne sont pas reconnues dans son dossier au moment où son cas est examiné. Résultat : 492 heures comptabilisées, sous les 507 heures exigées6.

Avec l'ancien système, une AEM manuelle mal remplie pouvait, dans certains cas, être détectée et renvoyée par l'employeur avant l'examen du dossier. Avec la DSN comme source unique, c'est la paie elle-même qui doit être corrigée par l'employeur B, ce qui demande un aller-retour avec son service paie ou son expert-comptable, un délai que Léa ne maîtrise pas.

La leçon à retenir n'est pas un chiffre magique, c'est un réflexe : plus le nombre d'heures reconnues se rapproche de 507, plus une erreur de paie chez un seul employeur peut faire basculer tout le dossier.

06Vos 507 heures sous surveillance : ce qui a vraiment changé

Le seuil de 507 heures sur douze mois n'est pas nouveau : c'est la condition d'affiliation qui ouvre ou recharge vos droits au titre des annexes 8 et 1067. Ce qui change, ce n'est pas le seuil lui-même : c'est la façon dont les heures qui le composent remontent jusqu'à votre dossier.

Avant, deux documents pouvaient, dans une certaine mesure, se recouper : la paie d'un côté, l'AEM de l'autre. Un écart entre les deux pouvait être un signal d'alerte, visible par vous ou par votre employeur, avant que le dossier ne soit figé. Avec la DSN comme unique justificatif des périodes d'activité et des montants de salaire, ce recoupement disparaît : il n'y a plus qu'une seule donnée, celle de la paie, qui fait foi.

Ça ne veut pas dire que vos droits deviennent plus fragiles sur le principe. Ça veut dire que la vigilance doit se déplacer plus tôt dans la chaîne : au moment où votre employeur configure votre contrat et votre bulletin de salaire, plutôt qu'au moment où vous recevez un document à vérifier après coup.

Ce que dit le texteCe que dit le texte, la condition des 507 heures
« Les salariés privés d'emploi doivent justifier d'une période d'affiliation d'au moins 507 heures de travail au cours des douze mois qui précèdent la fin du contrat de travail. »
Source : Unédic

07Comment sécuriser votre dossier dès maintenant

Vous ne pouvez pas corriger la paie d'un employeur à sa place. Mais vous pouvez repérer une anomalie beaucoup plus tôt si vous prenez quelques habitudes simples, dès cette saison.

  • Gardez systématiquement vos bulletins de salaire, y compris pour les contrats les plus courts. En cas de contestation, ce sont eux, avec votre contrat de travail, que vous pourrez opposer à un justificatif erroné3.
  • Vérifiez la cohérence entre le bulletin et le contrat : nombre de cachets ou d'heures, dates, montant. Un écart entre les deux, chez un employeur en cours de bascule vers la DSN, est le signe qu'une correction sera nécessaire avant l'examen de vos droits.
  • Demandez à vos employeurs occasionnels où ils en sont sur la certification de leur compte entreprise, obligatoire depuis le 20 juillet 2026 pour accéder au service AEM2. Une structure qui découvre cette obligation en retard prend le risque de bloquer votre déclaration.
  • Suivez votre compteur d'heures dans votre espace personnel France Travail au fil des mois, plutôt qu'au dernier moment avant une date anniversaire ou un renouvellement.
  • Signalez tout de suite un doute à l'employeur concerné, pas seulement à France Travail : c'est lui qui doit corriger la source, c'est-à-dire la DSN ou l'AEM déposée.
  • Conservez une trace écrite de vos échanges avec l'employeur sur une correction en cours : ça sécurise votre dossier si le délai de correction dépasse une échéance importante.
Musicien intermittent consultant son compteur d'heures sur son ordinateur portable dans une loge
Suivre son compteur d'heures régulièrement permet de repérer une anomalie avant une échéance importante.

08Une erreur sur votre dossier ? Comment réagir

Si vous repérez un écart entre vos heures réelles et ce qui apparaît dans votre dossier, la première étape est toujours la même : contactez l'employeur concerné, avec vos bulletins de salaire et votre contrat en pièces jointes. C'est lui qui doit corriger l'information à la source, que ce soit une AEM ou une DSN3.

Rappelez si besoin le cadre légal : l'employeur a l'obligation de transmettre sans délai les attestations et justificatifs permettant à France Travail de traiter vos droits8, et de vous adresser cette même attestation en cas de fin de contrat4. Un manquement peut être sanctionné par une amende pouvant aller jusqu'à 1 500 €4, un argument à garder en tête plutôt qu'à dégainer en premier, la plupart des erreurs venant d'une mauvaise manipulation du logiciel de paie, pas de mauvaise volonté.

Si la correction traîne et qu'une échéance approche (renouvellement, date anniversaire, examen de vos droits), signalez la situation à France Travail via votre espace personnel, en expliquant que la correction est en cours chez l'employeur. Documentez toujours la chronologie : date du contrat, date où vous avez signalé l'erreur, date de la relance. C'est ce dossier-là qui vous protège pendant la période de transition, tant que l'AEM et l'AER CS coexistent encore.

Avant la prochaine bascule DSN, vérifiez ces points
  • Vous avez conservé tous vos bulletins de salaire et contrats de la saison, y compris les cachets les plus courts.
  • Vous avez vérifié que les heures ou cachets indiqués sur chaque bulletin correspondent à ce qui a été réellement travaillé.
  • Vous savez, pour chaque employeur occasionnel, si son compte entreprise est certifié auprès de France Travail.
  • Vous consultez votre compteur d'heures dans votre espace personnel France Travail au moins une fois par trimestre.
  • Vous savez qui contacter chez chaque employeur en cas d'erreur sur une AEM ou une DSN.
  • Vous gardez une trace écrite de tout signalement d'erreur envoyé à un employeur.

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Questions fréquentes

L'AEM va-t-elle disparaître pour tout le monde à la même date ?
Non. La bascule se fait employeur par employeur, au rythme de la mise à jour de leurs logiciels de paie. Une échéance est déjà fixée pour tous : depuis le 20 juillet 2026, tout employeur du spectacle doit avoir un compte entreprise certifié pour accéder au service AEM. Le reste de la transition avance progressivement.
Qu'est-ce que l'AER CS exactement ?
C'est le nom donné, pour le secteur du cinéma et du spectacle, à une attestation employeur générée automatiquement par France Travail à partir des données de paie transmises en DSN, plutôt que remplie à la main par l'employeur. Le principe reprend celui de l'attestation employeur rematérialisée (AER), déjà utilisée pour la majorité des salariés en fin de contrat.
Si mon employeur dépose son AEM en retard, que se passe-t-il pour moi ?
Un dépôt tardif peut retarder le paiement des indemnités d'Assurance chômage auxquelles vous pouvez prétendre. C'est déjà vrai aujourd'hui avec l'AEM, et ça le reste avec la DSN : plus le flux qui alimente votre dossier tarde, plus le traitement de vos droits peut être décalé.
Le seuil de 507 heures change-t-il avec cette réforme ?
Non, le seuil de 507 heures sur les douze mois précédant la fin du contrat de référence ne change pas. C'est la façon de comptabiliser et de transmettre ces heures à France Travail qui évolue, pas la condition elle-même.
Que faire si je constate une erreur d'heures dans mon dossier ?
Contactez d'abord l'employeur concerné avec votre bulletin de salaire et votre contrat, car c'est lui qui doit corriger l'information à la source. Si une échéance approche avant que la correction soit faite, signalez la situation à France Travail via votre espace personnel en expliquant que la correction est en cours.

Sources

Toutes les affirmations chiffrées et juridiques de cet article renvoient à l'une des sources officielles ci-dessous, consultées et vérifiées à la date indiquée.

  1. AEM et intermittents du spectacleFrance Travailhttps://www.francetravail.fr/spectacle/spectacle--employeur-dintermitte/aem-et-intermittents-pectacle.htmlConsultée le 7 août 2026
  2. AEM et intermittents du spectacle, obligation de compte certifiéFrance Travailhttps://www.francetravail.fr/spectacle/spectacle--employeur-dintermitte/aem-et-intermittents-pectacle.htmlConsultée le 7 août 2026
  3. Intermittent du spectacle - Quels justificatifs adresser à France Travail ?France Travailhttps://www.francetravail.fr/spectacle/spectacle--intermittents/justificatif-a-fournir.htmlConsultée le 7 août 2026
  4. L'attestation employeur destinée à France TravailFrance Travailhttps://www.francetravail.fr/employeur/vos-declarations-et-cotisations/la-fin-de-vos-contrats-de-travai/lattestation-employeur-destinee.htmlConsultée le 7 août 2026
  5. Je me sépare d'un salarié, quelles sont mes obligations d'employeur ?Unédichttps://www.unedic.org/l-assurance-chomage-et-vous/employeur-du-secteur-prive/mes-demarches/je-me-separe-d-un-salarie-quelles-sont-mes-obligations-d-employeurConsultée le 7 août 2026
  6. Annexe 8 au règlement général annexé à la convention du 15 novembre 2024Unédichttps://www.unedic.org/la-reglementation/conventions-d-assurance-chomage/annexe-8-au-reglement-general-annexe-a-la-convention-du-15-novembre-2024Consultée le 7 août 2026
  7. Annexe 10 au règlement annexé à la convention du 15 novembre 2024Unédichttps://www.unedic.org/la-reglementation/conventions-d-assurance-chomage/annexe-10-au-reglement-annexe-a-la-convention-du-15-novembre-2024Consultée le 7 août 2026
  8. Article R1234-9 - Code du travailLégifrancehttps://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000049816309Consultée le 7 août 2026
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