Depuis la rentrée, une rumeur circule dans les loges et les régies : « les intermittents vont perdre trois mois de chômage ». La réalité est plus précise, et pour une partie d'entre vous, plus grave encore. La loi du 11 juin 2026 réduit bel et bien la durée d'indemnisation chômage après une rupture conventionnelle à partir du 1er septembre 20261. Mais les annexes 8 et 10, le régime spécifique des intermittents du spectacle, en sont explicitement exclues2. Reste que dans un secteur où les postes permanents plient sous la pression budgétaire, la mesure touche un nombre croissant de professionnels du spectacle : techniciens en CDI, musiciens d'orchestre, administrateurs de compagnies. On vous explique, chiffres à l'appui, qui est vraiment concerné et comment vous positionner.
Sommaire de l'article
- Ce que change la réforme du 1er septembre 2026
- Les annexes 8 et 10 explicitement épargnées
- Qui, dans le spectacle, perd vraiment ces mois ?
- La crise budgétaire aggrave le risque
- Musicien, technicien, artiste : l'impact par profil
- Rupture avant ou après le 1er septembre : ce qui change
- CDDU : vigilance et mobilisation syndicale
- Se former et sécuriser votre parcours
01Ce que change la réforme du 1er septembre 2026
Le 2 juin 2026, le Parlement a adopté définitivement la loi transposant l'avenant n°3 du 25 février 2026 au protocole d'accord relatif à l'assurance chômage, signé par la CFDT, la CFTC et FO côté syndical, et par le Medef, la CPME et l'U2P côté patronal4. La loi n°2026-470 est promulguée le 11 juin 20261. Elle autorise l'agrément d'une disposition de l'avenant n°2 du 10 avril 2026 à la convention Unédic du 15 novembre 2024, qui, elle, contient les chiffres concrets2.
Concrètement, la durée maximale d'indemnisation chômage après une rupture conventionnelle individuelle baisse pour tous les salariés dont le contrat se termine à compter du 1er septembre 2026. Voici le comparatif complet, en France métropolitaine3 :
| Âge à la fin du contrat | Durée maximale avant le 1er septembre 2026 | Durée maximale à partir du 1er septembre 2026 | Perte |
|---|---|---|---|
| Moins de 55 ans | 18 mois | 15 mois | 3 mois |
| 55-56 ans | 22,5 mois | 20,5 mois (22,5 mois possibles sous conditions d'accompagnement renforcé) | jusqu'à 2 mois |
| 57 ans et plus | 27 mois | 20,5 mois (27 mois possibles sous conditions d'accompagnement renforcé) | jusqu'à 6,5 mois |
Trois précisions importantes. D'abord, ce n'est pas la durée d'indemnisation « classique » (licenciement, fin de CDD) qui bouge : elle reste fixée à 18, 22,5 ou 27 mois selon l'âge. Seule la rupture conventionnelle individuelle est visée4. Ensuite, le mode de calcul du montant journalier de l'allocation (l'ARE) et sa date de départ ne changent pas : c'est uniquement la durée maximale de versement qui se réduit. Enfin, les allocataires de 55 ans et plus peuvent, à partir du douzième mois d'indemnisation, solliciter auprès de France Travail une prolongation jusqu'à la durée de droit commun (22,5 ou 27 mois selon leur âge), sous réserve d'une évaluation positive des démarches accomplies dans le cadre de leur projet professionnel4.
« Pour les allocataires âgés de moins de 55 ans, la durée maximale d'indemnisation serait fixée à 15 mois en cas de rupture conventionnelle individuelle, contre 18 mois pour les autres modes de rupture. »Source : Sénat
02Les annexes 8 et 10 explicitement épargnées
C'est le point que les messages alarmistes qui circulent depuis la rentrée oublient de préciser. L'avenant n°2 du 10 avril 2026, qui porte la réforme, modifie le §8 et le §9 de l'article 9 du règlement général Unédic pour y inscrire les nouvelles durées. Mais dans les annexes VIII (techniciens) et X (artistes) du même règlement général, le régime spécifique qui couvre les intermittents du spectacle, il insère une exclusion sans ambiguïté de ces deux paragraphes.
Et le rapport du Sénat sur le projet de loi va plus loin : lors de l'examen du texte, tout amendement visant à étendre ou modifier le régime d'assurance chômage de l'intermittence du spectacle a été déclaré irrecevable, ce sujet étant explicitement sorti du périmètre de cette réforme4.
Il y a aussi une raison plus structurelle à cette exclusion : la rupture conventionnelle, telle que définie par le code du travail, ne concerne que les contrats à durée indéterminée (CDI). Or l'immense majorité des intermittents du spectacle enchaînent des CDD d'usage (CDDU), qui prennent fin à leur terme sans qu'aucune « rupture » ne soit nécessaire. Mécaniquement, cette réforme ne peut donc pas s'appliquer à un contrat qui n'existe pas sous cette forme pour la plupart des artistes et techniciens en intermittence.
« Le §8 de l'article 9 n'est pas applicable. Le §9 de l'article 9 n'est pas applicable. »Source : Unédic
03Qui, dans le spectacle, perd vraiment ces mois de droits ?
Ce n'est pas parce que l'annexe 8 et l'annexe 10 sont protégées que le secteur du spectacle est à l'abri. Le monde du spectacle vivant emploie aussi, en nombre, des salariés en CDI classique ou en CDI intermittent, un contrat particulier, prévu par le code du travail, conçu précisément pour les métiers où l'activité alterne périodes travaillées et non travaillées6.
Or un CDI, qu'il soit « classique » ou « intermittent », relève du droit commun de l'assurance chômage. Si son titulaire signe une rupture conventionnelle, il tombe dans le champ de la réforme du 1er septembre 2026, exactement comme un salarié de n'importe quel autre secteur.
Qui est concerné, concrètement, dans le spectacle ?
- Les techniciens permanents d'un lieu (régisseurs généraux, techniciens son/lumière/plateau employés à l'année dans une salle, un théâtre, un festival structuré en CDI) ;
- Les musiciens et choristes salariés en CDI dans les formations permanentes (orchestres, opéras, certains ensembles conventionnés) ;
- Les comédiens permanents de troupes publiques ou de centres dramatiques nationaux employés en CDI ;
- Les administrateurs, chargés de production, chargés de diffusion, salariés en CDI de compagnies, de labels ou de tourneurs ;
- Les salariés en CDI intermittent utilisés dans les salles, festivals ou compagnies pour couvrir des activités saisonnières récurrentes6.
Autrement dit : une partie non négligeable des « permanents » du secteur, ceux-là mêmes qui sécurisent l'activité des intermittents CDDU en coulisses, est directement exposée à cette baisse de couverture.
« L'employeur et le salarié peuvent convenir en commun des conditions de la rupture du contrat de travail qui les lie. La rupture conventionnelle, exclusive du licenciement ou de la démission, ne peut être imposée par l'une ou l'autre des parties. »Source : Légifrance
04La crise budgétaire aggrave le risque
Cette réforme tombe à un moment particulièrement mal choisi pour le secteur. Le projet de loi de finances 2026 fixe le budget de la mission Culture à 3,54 milliards d'euros, en baisse d'environ 4,6 % par rapport à 2025. Le programme 131 « Création », qui finance directement le spectacle vivant, voit ses crédits de paiement reculer d'environ 34 millions d'euros, dont -30 millions d'euros concentrés sur la seule action « soutien au spectacle vivant »8.
Cette baisse survient après plusieurs années de hausse des crédits de la Création entre 2021 et 2024, puis une stabilisation en 2025 : le rapport budgétaire du Sénat la qualifie de nouveau coup dur pour le secteur8.
À cela s'ajoute un épisode révélateur : le 3 juillet 2026, 28 institutions culturelles (opéras, orchestres, centres dramatiques nationaux, scènes nationales) ont appris qu'une partie de leur subvention 2026 était gelée. Une question écrite au Sénat rapporte que 50 % des crédits annuels avaient déjà été versés et que 40 % supplémentaires le seraient prochainement, les 10 % restants demeurant soumis à négociation avec Bercy. Le Syndeac, de son côté, rapporte une baisse de 5 % des crédits dédiés à la création dans plusieurs régions9. Le rapport sénatorial sur le budget de la Création pointe aussi une sous-budgétisation chronique du Fonpeps, le fonds censé aider les employeurs à transformer des emplois précaires en emplois pérennes dans le spectacle, avec 35 millions d'euros inscrits au PLF 2026 pour des besoins réels estimés entre 55 et 60 millions8.
La mécanique est simple à comprendre. Des structures sous tension budgétaire limitent d'abord le nombre de contrats courts (CDDU), puis, quand cela ne suffit plus, réduisent leurs effectifs permanents. Or une rupture conventionnelle coûte souvent moins cher et va plus vite qu'un licenciement pour motif économique. Une structure en difficulté a donc un intérêt financier à proposer des ruptures conventionnelles à ses salariés en CDI, au moment précis où ces mêmes salariés bénéficient de 2 à 6,5 mois de couverture chômage en moins qu'il y a un an.
« Des départs de professionnels vers d'autres secteurs, le non-renouvellement de contrats à durée déterminée et des suppressions de postes de permanents. »Source : Sénat

05Musicien, technicien, artiste : l'impact chiffré par profil
Pour y voir clair, voici comment la réforme touche (ou non) les principaux profils du secteur :
| Profil | Statut contractuel type | Concerné par la réforme rupture conventionnelle ? | Pourquoi |
|---|---|---|---|
| Technicien intermittent (son, lumière, plateau) | CDDU, annexe 8 | Non, directement | Pas de rupture conventionnelle possible sur un CDDU ; annexe 8 explicitement exclue2 |
| Régisseur général permanent d'un lieu | CDI | Oui | Droit commun de l'assurance chômage applicable |
| Musicien engagé au cachet | CDDU, annexe 10 | Non, directement | Même logique que le technicien intermittent |
| Musicien salarié permanent d'un orchestre | CDI | Oui | Droit commun de l'assurance chômage applicable |
| Comédien de troupe, engagements ponctuels | CDDU, annexe 10 | Non, directement | Annexe 10 explicitement exclue2 |
| Administrateur, chargé de production | CDI ou CDI intermittent | Oui | CDI et CDI intermittent relèvent du droit commun6 |
Exemple chiffré (illustratif). Prenons une technicienne du son de 57 ans, en CDI depuis douze ans dans un théâtre municipal. Sa structure, confrontée à la baisse des crédits de paiement du programme Création8, lui propose une rupture conventionnelle avec une fin de contrat fixée au 30 septembre 2026. Avant la réforme, à son âge, elle aurait pu être couverte jusqu'à 27 mois. Après le 1er septembre 2026, ce plafond tombe à 20,5 mois, sauf validation d'un « projet professionnel sérieux » dans le cadre d'un accompagnement intensif par France Travail, seule voie pour retrouver les 27 mois au-delà de 57 ans4. Elle perd donc, dans le pire des cas, 6,5 mois de couverture potentielle. Si son allocation journalière nette s'élevait par exemple à 45 €, cela représenterait, à titre purement illustratif et hors calcul officiel (qui dépend de son salaire de référence réel, à vérifier via le simulateur France Travail), près de 8 800 € de couverture en moins sur la période.
Pour comparaison, la médiane des indemnités de rupture conventionnelle versées en 2024, tous secteurs confondus, s'établissait à 1 500 €, en hausse de 7 % sur un an, pour 538 400 ruptures conventionnelles individuelles homologuées cette année-là (-1 % par rapport à 2023)10. Cette indemnité de rupture ne compense donc pas, loin de là, la perte de plusieurs mois d'allocation chômage.
06Rupture avant ou après le 1er septembre : ce qui change pour vous
Si vous êtes en CDI ou en CDI intermittent dans le spectacle et qu'une rupture conventionnelle est en discussion, la date qui compte n'est pas celle de la signature de la convention, ni celle de son homologation par l'administration. C'est la date de fin de contrat de travail qui fait foi2.
L'avenant n°2 est explicite sur ce point : les nouvelles durées réduites sont applicables « aux travailleurs privés d'emploi dont la fin de contrat de travail est intervenue à compter du 1er septembre 2026 »2. Autrement dit :
- Vous pouvez signer votre convention de rupture en août 2026, si la fin de contrat effective est fixée au 1er septembre 2026 ou après, vous basculez dans les nouvelles règles (15, 20,5 ou 27 mois selon les cas).
- À l'inverse, une convention signée plus tard mais avec une fin de contrat fixée au 31 août 2026 au plus tard reste soumise aux anciennes durées (18, 22,5 ou 27 mois).
Concrètement, si une rupture conventionnelle est sur la table, la question à poser à votre employeur n'est pas « quand signe-t-on ? » mais « quelle date de fin de contrat inscrit-on dans la convention ? ». Un décalage de quelques jours peut représenter plusieurs mois de droits.
Attention néanmoins : ne prenez jamais de décision hâtive sous prétexte de « gagner » quelques semaines. Une rupture conventionnelle reste un acte volontaire, qui ne peut être imposé par l'employeur ni par le salarié5. Avant de signer quoi que ce soit, faites vérifier le projet de convention et simulez vos droits sur le site de France Travail, avec l'appui, si besoin, d'un conseiller Audiens ou d'un délégué syndical de votre structure.
07Intermittents en CDDU : vigilance et mobilisation syndicale attendues
Si vous relevez de l'annexe 8 ou de l'annexe 10 et que vous n'avez jamais été en CDI dans le secteur, cette réforme ne change rien, aujourd'hui, à vos droits directs : la durée de votre indemnisation reste calée sur la règle des 507 heures et de la date anniversaire7, pas sur les plafonds de 15, 20,5 ou 27 mois.
Mais deux éléments justifient de rester vigilant. D'abord, le fait que les amendements visant à faire évoluer le régime de l'intermittence aient été jugés irrecevables lors de l'examen parlementaire de cette réforme4 ne garantit rien pour les prochaines négociations Unédic. Le sujet a été écarté cette fois-ci ; rien n'indique qu'il ne reviendra pas sur la table lors du prochain avenant ou de la prochaine convention. Les organisations représentatives du secteur (techniciens, artistes, employeurs) suivent traditionnellement de très près chaque renégociation de la convention d'assurance chômage, précisément parce que le régime spécifique du spectacle a déjà fait l'objet de tentatives de remise en cause par le passé.
Ensuite, l'effet indirect de la crise budgétaire ne vous épargne pas. Moins de crédits pour la création8 veut souvent dire moins de productions, moins de dates de tournée, moins de jours de répétition rémunérés, donc plus de difficultés à réunir vos 507 heures sur 12 mois pour ouvrir ou renouveler vos droits7. La réforme de la rupture conventionnelle ne vous touche pas frontalement ; le contexte budgétaire qui l'accompagne, si.
Dans ce climat, une mobilisation syndicale est probable dans les mois qui viennent, portée à la fois sur la défense de l'exclusion des annexes 8 et 10 des futures réformes du droit commun, et sur l'alerte concernant les suppressions de postes permanents que documente déjà le Sénat8. Suivez les communications de vos organisations professionnelles pour rester informé des suites données à ce dossier.
08Se former et sécuriser votre parcours dès maintenant
Que vous soyez en CDDU sous annexe 8 ou 10, ou en CDI/CDI intermittent dans une structure du spectacle, le point commun de cette période est le même : moins de visibilité sur le nombre de contrats à venir, et une couverture chômage qui, pour certains d'entre vous, se réduit. Dans ce contexte, deux réflexes limitent votre exposition.
Le premier est de vérifier régulièrement votre situation : heures cumulées si vous êtes en annexe 8/10, date de fin de contrat exacte si une rupture conventionnelle est envisagée, simulation de vos droits sur France Travail avant toute signature.
Le second est d'investir la période, même contrainte, dans une formation qui consolide votre employabilité, nouvelle compétence technique, polyvalence artistique, compétences de gestion ou de production. L'Afdas, l'opérateur de compétences du spectacle, finance les formations des intermittents du spectacle et de l'audiovisuel (techniciens, artistes, chargés de production) selon des critères actualisés chaque année11. C'est un droit que la baisse de la durée d'indemnisation ne remet pas en cause : autant s'en servir avant, pas après, une rupture de contrat.

- Vérifiez si vous êtes en CDD d'usage (annexe 8/10, non concerné directement) ou en CDI / CDI intermittent (concerné par la réforme).
- Identifiez la date de fin de contrat inscrite dans le projet de convention : avant ou après le 1er septembre 2026 change votre durée maximale d'indemnisation.
- Simulez vos droits chômage sur francetravail.fr avant toute signature, en tenant compte de la nouvelle durée applicable à votre âge.
- Ne signez jamais sous pression : la rupture conventionnelle ne peut être imposée ni par l'employeur ni par le salarié.
- Si vous avez 55 ans ou plus, renseignez-vous sur les conditions de l'accompagnement intensif France Travail permettant de solliciter la durée de droit commun (22,5 ou 27 mois selon votre âge).
- Faites relire le projet de convention par un délégué syndical, un conseiller Audiens ou un juriste avant de signer.
- Si vous cumulez CDDU et missions en CDI dans le secteur, vérifiez l'impact spécifique sur chacun de vos contrats.
- Anticipez une formation finançable par l'Afdas pendant la période de préavis ou juste après la rupture.
Sécurisez votre parcours professionnel dans le spectacle
Contrats plus rares, droits chômage qui évoluent : c'est le moment de renforcer vos compétences. Artiste Formation propose des formations pour les artistes et techniciens du spectacle, finançables par l'Afdas.
Questions fréquentes
Un intermittent en CDD d'usage peut-il signer une rupture conventionnelle ?
Les annexes 8 et 10 sont-elles vraiment épargnées par cette réforme ?
Je suis technicien en CDI intermittent dans une salle de spectacle, suis-je concerné ?
Que se passe-t-il si ma rupture conventionnelle est signée en août mais que mon contrat se termine en septembre ?
La crise budgétaire du spectacle vivant a-t-elle un lien direct avec cette réforme ?
Sources
Toutes les affirmations chiffrées et juridiques de cet article renvoient à l'une des sources officielles ci-dessous, consultées et vérifiées à la date indiquée.
- LOI n° 2026-470 du 11 juin 2026 portant transposition de l'avenant n° 3 du 25 février 2026 au protocole d'accord du 10 novembre 2023 relatif à l'assurance chômageLégifrancehttps://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237287Consultée le 7 septembre 2026
- Avenant n°2 du 10 avril 2026 à la convention du 15 novembre 2024 relative à l'assurance chômageUnédichttps://www.unedic.org/la-reglementation/conventions-d-assurance-chomage/avenant-n2-du-10-avril-2026-a-la-convention-du-15-novembre-2024-relative-a-lassurance-chomageConsultée le 7 septembre 2026
- Rupture conventionnelle et chômage : les nouvelles durées d'indemnisation à partir du 1er septembre 2026Code du travail numérique - ministère du Travailhttps://code.travail.gouv.fr/actualite/rupture-conventionnelle-et-chomage-les-nouvelles-durees-dindemnisation-a-partir-du-1er-septembre-2026Consultée le 7 septembre 2026
- Projet de loi portant transposition de l'avenant n° 3 du 25 février 2026 au protocole d'accord du 10 novembre 2023 relatif à l'assurance chômage - RapportSénathttps://www.senat.fr/rap/l25-488/l25-488_mono.htmlConsultée le 7 septembre 2026
- Article L1237-11 du Code du travailLégifrancehttps://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000019071187Consultée le 7 septembre 2026
- Article L3123-34 du Code du travail - Travail intermittentCode du travail numérique - ministère du Travailhttps://code.travail.gouv.fr/code-du-travail/l3123-34Consultée le 7 septembre 2026
- Annexe VIII au règlement général annexé à la convention du 15 novembre 2024 relative à l'assurance chômageUnédichttps://www.unedic.org/la-reglementation/conventions-d-assurance-chomage/annexe-8-au-reglement-general-annexe-a-la-convention-du-15-novembre-2024Consultée le 7 septembre 2026
- Projet de loi de finances pour 2026 : Création et transmission des savoirs et démocratisation de la culture - Avis budgétaireSénathttps://www.senat.fr/rap/a25-144-22/a25-144-22_mono.htmlConsultée le 7 septembre 2026
- Question écrite n°qSEQ260709493 - Gel des crédits alloués aux structures du spectacle vivantSénathttps://www.senat.fr/questions/base/2026/qSEQ260709493.htmlConsultée le 7 septembre 2026
- Les ruptures conventionnelles en 2024Dares - ministère du Travailhttps://dares.travail-emploi.gouv.fr/publication/les-ruptures-conventionnelles-en-2024Consultée le 7 septembre 2026
- Quelles formations pour les intermittents du spectacle et de l'audiovisuelAfdashttps://www.afdas.com/particulier/connaitre-les-dispositifs-et-les-modalites-dacces-a-la-formation/intermittents-du-spectacle-et-de-laudiovisuel/quelles-formations.htmlConsultée le 7 septembre 2026
Information générale à jour à la date de vérification indiquée en haut de l'article. Ne constitue pas un conseil juridique personnalisé : votre situation peut appeler une réponse différente.




